Retour de lecture pour : Contrat sur un vampire, Garfield Reeves-Stevens

Certains de mes retours de lecture peuvent présenter des éléments d’intrigues.

L’auteur :  Garfield Reeves-Stevens, et sa femme Judith, sont un prolifique couple, surtout connu pour leur participation à la franchise Star Trek. Ils ont écrit plusieurs livres à la fois dans et hors de l’univers Star Trek, et ont agi en tant que scénaristes et co-producteurs sur la quatrième saison de la série.
Garfield a écrit cinq romans d’horreur teintés de technologie, ce qui a incité Stephen King à dire, « Garfield Reeves-Stevens est le Tom Clancy de horreur. » (Wikipedia)

4e de couv : Lui est un tueur à gages.
Elle, un vampire. Le sort de l’humanité est entre leurs mains. A Londres, des Jésuites armés d’arbalètes et des assassins doués d’une force surhumaine se battent à mort autour d’un cercueil anonyme… A Washington, le Projet Nevada s’efforce de dissimuler une découverte capitale en matière de virologie… A New-York, les membres d’une très ancienne secte décident d’éliminer une jeune femme qu’ils considèrent comme traître à leur cause…
Et Granger Helman, tueur à gages aspirant à une retraite bien méritée, se voit proposer un contrat qu’il ne peut pas refuser. La cible est Adrienne Saint Clair, séduisante jeune femme, mais la proie la plus dangereuse que l’on puisse imaginer. Surtout quand on en tombe amoureux…

Retour de lecture : Je pense qu’il faut que je commence par préciser qu’à la base les histoires de tueur à gage et d’espion, ce n’est vraiment pas mon truc… Ceci explique peut-être comme je me suis ennuyée au moins au début…
C’est un peu comme écouter un morceau de musique que l’on n’aime pas et entendre du bruit à la place de la musique et bien j’ai lu du bruit durant toute la première partie…

Vous me direz peut-être que je l’ai cherché en choisissant ce livre, mais je pensais naïvement que le côté terrifique aiderait la médecine à couler si je puis l’exprimer ainsi…
J’avais été agréablement surprise par exemple avec Le sang d’immortalité de Hambly qui mêlait à la terreur un genre pour lequel je n’ai que peu d’affinité.
Toujours est-il que, pour ce roman, je n’ai pas accroché, à coup de soupirs et de persévérance je l’ai pourtant fini…

La première partie est d’un ennui aussi profond qu’un puits sans fin… il n’y a pas de suspense, tout est cousu de fil blanc, on n’y croit pas un instant… Cela tend heureusement à s’améliorer un peu dans la deuxième et la troisième partie. L’écriture sans être rébarbative n’a rien d’attrayant tout est fade et lisse… Il n’y pas de travail de temporalité qu’on pourrait avoir sur une thématique vampirique et c’est regrettable, il n’y a qu’une exception c’est l’histoire de la transformation d’Adrienne mais le reste du temps tout est mortellement linéaire…

Pourtant, il y a dans ce roman, de très bon éléments, le traitement des vampires est présenté de façon originale de l’ordre de la mutation génétique, c’est une thématique qui aurait grandement pu être creusée mais finalement elle n’arrive que trop tardivement sans réel suspense si bien que ça tombe à plat… la fin est convenue…

Malgré un fort potentiel du côté des idées, je n’ai simplement rien éprouvé en lisant ce roman… Ce n’est que ce potentiel qui me fait mettre la note suivante, il s’en est fallu de peu pour qu’il passe hors notation…

Ma note est 11/20


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