Dans la parenthèse de ce mois-ci je vais pousser un coup de gueule féminisme/humaniste, ça va rester exceptionnel, je ne souhaite pas en faire une habitude mais si personne n’en parle, si personne ne dénonce et bien c’est un peu comme si on cautionnait et vu qu’un idiot m’a chatouillé là où il ne fallait pas….
Alors je vais commencer par ce coup de gueule, si vous n’avez pas envie de le lire, ce que je comprends très bien, passez directement au second point….

Voici ma sélection du jour…


Sun Ken rock, le manga représentant l’oppression et la violence machiste

Résumé : Kitano Ken, un jeune Japonais, est un looser et passe son temps à se lamenter sur son sort. Un jour il décide de prendre son destin en main : il part à Séoul. Il veut retrouver Yumin, une fille qu’il aime. Elle travaille dans la police. Afin de l’impressionner, Ken veut devenir agent de police… Mais le chemin est semé d’embûche.
Ken va malencontreusement faire la connaissance d’un gang de mafieux… Pour lui, une nouvelle vie commence !

Mon retour : On va commencer par l’essentiel, j’ai détesté ce manga, je l’avais arrêté et puis lors d’une discussion, un homme m’a gentiment remis à ma place en me disant que je n’avais aucune légitimité pour parler de l’oeuvre si je ne l’avais pas lu en entier…. Qu’à cela ne tienne, je me suis forcée et je l’ai lu jusqu’à la dernière page. Et vous savez quoi ? J’ai toujours envie de lui tailler une veste…
Attention avis féministe/humaniste engagé à venir…

Il paraît que l’auteur, Boichi, décrit son manga comme « une série à 60% action & baston, 30 % romance et 10 % mafia » et bien je la décris comme 100% matos à branlette voilà ça donne le ton de ce qui va suivre.
Alors je préciserai que je ne connais pas cet auteur, comme ça je ne lui trouverai aucune excuse à cause ou grâce à son talent, pourtant il y a des titres de lui que j’ai dans ma liste à lire mais après m’être farci cette daube, j’ai curieusement vachement moins envie de les lire… Peut-être aller vous me convaincre du contraire…

Mais revenons à Sun Ken Rock, ce manga n’est ni plus ni moins que l’incarnation de ce qui ne va pas dans un manga écrit par un homme pour des hommes inconscients que ce genre création tout public peut entretenir et engendrer comme mal auprès de la gente féminine…
Ah le dessin est chouette, c’est sûr, le cara design est chouette mais il s’inspire fortement de ses prédécesseurs donc pas de quoi crier au génie… Les scènes de combat sont assez badasses mais, là aussi, il y a un « mais » et quant aux propos du manga et bien ça aurait peut-être rattrapé le tout si ça avait été jusqu’au bout…

On reprend. L’esthétisme du viol, du sexe et du voyeurisme assorti de scènes de torture, déjà il faudrait commencer par en parler de ça… En fait, j’ai l’impression de tellement radoter sur le sujet sur ce blog et, plus grave, je me sens vachement seule dans mon radotage. Le peu de personnes qui dénoncent l’excès, c’est quand même affreux, effrayant… Honnêtement, moi, ça me fait peur parce que c’est typiquement le genre de manga a succès qui fini dans les mains des très jeunes tout sexe confondu, il n’y a qu’à voir l’engouement autour de ce manga pour comprendre que sous couvert de badasserie et d’un propos de départ intéressant, on introduit tout un système de pensée patriarcal oppressif et violent dans la tête des lecteurs les moins avisés ou les moins aptes à discerner ce qui est sous-jacent….

Donc, on en parle des vues « petites culottes » qui ne cachent rien ? Je crois qu’on frôle le record à la page, ça serait un manga érotique, ecchi, assumé comme tel, je ne dirai rien mais là sérieusement ? Au lieu de ça on a un joli tag « romance » ahum ! Romance avec une farandole de petites culottes quand, bien sûr, les nanas ne finissent pas tout bonnement à poil à toutes les occasions : viol, tout ça, tout ça, mais aussi à la fin des combats ou même en tombant ! C’est fou ce que le tissu coréen semble fragile dans les mains de ce mangaka…. Ah pardon, seulement pour les femmes. C’est peut-être la seule chose, lisez-moi bien, la seule chose de dénoncée par les lecteurs, ce qui est assez grave à mon sens puisque ce n’est que l’arbre qui cache la forêt.
On va oublier les fois où les mecs tombent la queue en avant sur les nanas, les pauvres c’est pas de leur faute… Par contre, on va parler de l’art de dénoncer les abus, le viol, la torture, la domination sous la forme de complaisance qui montre que c’est mal, c’est pas bien, maisssssss quand mêmeeeeee c’est vachement excitant (flagrant volume 9 scène de la cuisine avec l’idole qui se fait violer par son manager, elle finit quand même par prendre son pied et demander « encore » parce que c’est bien connu, une femme ne veut que la bite d’un homme et puis un viol c’est tellement excitant que l’idole et ken sont excités à mort et que ce dernier, héros, grand défendeur des femmes, ne prend pas le temps d’aller l’aider celle-là)…. Personne ne voit de problème toujours pas ? Continuons….

ATTENTION SPOIL dans ce qui suit…
Il n’y aucun moment dans ce manga où une femme possède quelque chose qui ne vienne pas d’un homme ou à cause / grâce à un homme…. Il n’y aucune femme qui ne se fasse pas sauver par un homme, aucune. Et, bien sûr, avec la testostérone magique, les femmes violées retrouvent le sourire en un instant (scène ou Bénito sauve Nanshi en train de se faire violer), donc de traumatisme, il n’y a pas, SAUF chez les hommes, victimes eux de leur passé, au choix : familiale, historique, etc… Tous leurs comportements sont justifiés par ça, comme c’est commode !

Et ne me parler pas de Yumin, qui aurait pu être un personnage très intéressant, mais qui, d’une part, passe sa vie à poil en costumes érotiques divers et variés, et qui, d’autre part, est l’objet à la fin de la confrontation entre les trois hommes qui se battent pour savoir qui comprend le mieux – et mieux que Yumin elle-même – ce qu’elle ressent ??? Trois hommes se battent pour des enjeux politiques ? Non. Pour de la vengeance ? Non. Le pouvoir ? Non. Pour savoir qui sait le mieux ce que ressent la nana ? Oui. Si ça ce n’est pas le comble du machiste d’en arriver même à se croire plus, plus quoi d’ailleurs, au point savoir mieux qu’elle ce qu’elle a dans le coeur et la tête ? Sans compter le ridicule de situation, on rappelle que des gens sont morts dans le manga pour défendre des causes pour ce final là… m’enfin je dis ça, je dis rien… Paraît que c’est un génie qui a écrit ce manga alors bon…
On arrive à la cerise sur le gâteau déjà bien pourri, dans cette fin où, finalement, Yumin privilégiait enfin son intérêt pour et par elle-même commençait à ressembler à quelque chose… Mais nonnnn, au lieu de la voir assumer, on la voit repentante et, le pire des outrages, c’est qu’après avoir tout perdu à cause de Ken, au lieu de la voir reconstruire un truc par elle-même, grand seigneur, c’est encore celui-ci qui lui fait l’aumône de tout (littéralement) lui donner sur un plateau.

Ce manga, c’est la matérialisation du fantasme masculin du sauveur des pauvres femmes fragiles, un peu fortes mais pas trop, un peu de caractère mais pas trop (on n’oublie pas que lors de leur première relation sexuelle Yumin dit à Ken…. roulement de tambour…. « cette nuit tu es mon maître »…. Ah bein tiens !!! On l’avait pas vu venir celle-là, sans blagues ???

La femme ne peut pas se défendre seule, sauf face à des femmes ou des hommes subalternes mais très très très rarement quand même, faudrait voir à pas voler le rôle des hommes alpha. En plus, ils ne défendent les femmes que lorsque ça les arrange hein (scène de la cuisine avec les idoles alors qu’avant Ken avait dit qu’il fallait absolument protéger les femmes mais bon ce viol là était excitant alors c’était pas possible d’arrêter tout ça vous comprenez…) et puis, bien sûr, un sauvetage par un mâle efface tous les traumatismes (Bénito qui sauve Nanshi d’un viol vol.19), les occasions, les possessions et les progrès viennent de l’aide ou du don des hommes, quand la femme entreprend seule, elle fini par échouer… Donc même les « Héros » de l’histoire ne défendent ce modèle qu’en parole, dans les faits, ils jouent le jeu de ce qu’ils dénoncent… Comment dire que j’ai le plus grand mal du monde à rester polie. Est-ce que deux secondes, en toute honnêteté, on peut prendre le temps de comprendre le mal que ça peut faire de véhiculer un message comme ça sous des dessous badass et sous une fausse excuse de problématique sociale tout en prétendant protéger les femmes ????
Oserais-je rappeler que le temps où les femmes n’étaient que la propriété des hommes n’est pas si loin et que celui où elle se permettaient de penser et de ressentir par elles-mêmes, et pour elles-mêmes, les faisait finir en hospice pour cause d’hystérie ? Nier leurs émotions en pensant qu’on les connait mieux qu’elles, nier leurs traumatismes, être maître de ce qu’elles possèdent ou pas, faire d’elles des poupées gonflables tout en prétextant tenir le propos politiquement correct de les défendre c’est ça le problème ! La complaisance sur ce sujet en littérature, j’en ai déjà parlé, c’est dire « faites ce que je dis (chouette je suis à l’abri, j’ai dis qu’il fallait défendre les femmes) et pas ce que je fais (mais c’est quand même plaisant d’en faire des trous sans cervelle et sans émotions) ».

Alors, oui, le traumatisme de Ken et le propos politique étaient prometteurs, effectivement, ça aurait pu être intéressant, mais on en parle de la fin ??? Non parce que je ne vois pas comment elle peut être défendable cette fin justement. La fin est bâclée, c’est un foutage de gueule monumental, et c’est rien de le dire, ils sont où les propos du traumatismes de ken ? pfuittt envolés… le pardon ? la guérison ? nonnnnnnnnnnnnn… Elles sont où les conclusions sur cette problématique politique ? Ça aurait été intéressant, Ken aussi en ne tuant pas jusqu’au bout mais l’auteur a confirmé ce qu’il pensait du niveau intellectuel de ses lecteurs et surtout à quel niveau de leur anatomie il pensait qu’il se trouvait. Mais finalement ça marche parce qu’au pire ce que l’on reproche c’est trop d’érotisation, et le reste ? Ah bein non ça passe crème, j’ai cherché, je n’ai trouvé aucun avis expliquant ce que j’explique ici…

Bon voilà, un peu d’honnêteté intellectuelle ça pourrait être bien…. tout ça…. pour ça ??? Alors non je ne recommande pas cette oeuvre et non je ne trouve pas normal qu’elle soit taguée « romance » au lieu de « ecchi », et non je ne trouve pas normal qu’on lui reproche seulement la problématique érotique, elle a beau être classée seinen, regardez sur les sites les recommandations globales c’est « 14 ans et + ».

Je lance aujourd’hui une bouteille à la mer… Messieurs qui lisez ou avez lu ce manga, s’il vous plaît prenez le temps de dénoncer tout ça dans vos reviews, de souligner longuement et précisément ce qui ne va pas avec cette oeuvre et pas en une phrase pitié parce que ça va bien au-delà de l’érotisation uniquement… Vous avez un rôle à jouer dans le changement et la prise de conscience, oserais-je rappeler que les hommes et les gamins, qui ont lu / lisent / liront ça, fréquenteront vos soeurs, femmes, petites filles, nièces, etc…Ou pire, que des gamines liront ça et pensent devoir ressembler à ces faux semblants de modèles féminins amputés de tout ce qui fait justement un bon modèle féminin.

Il suffit de regarder les commentaires sur ce manga, sur nautiljon ou babelio par exemple, parfois certains dénoncent « le porno » mais où aucun ne semble voir la complaisance dans la dénonciation ni même l’abus de pouvoir total jusqu’à celui émotionnel. Je suis une idéaliste, je refuse de croire qu’il faille obligatoirement être une femme pour voir l’intégralité de toutes les problématiques et pourtant, force est de constater que je ne vois nulle part ces éléments dans les retours…
Bref j’aurai au moins essayé de jeter un pavé dans la marre…


Perfect World de Aruga Rie
11 tomes parus, 12 de prévus au total

Cette oeuvre a été créé par la mangaka à la demande de son éditeur, à cet effet elle a été à la rencontre de personnes qui pourraient l’aider à structurer tout ça mais surtout à parler du handicape sans dire n’importe quoi… les tomes sortis sont une telle réussite (et je plussoie) qu’une adaptation filmée va voir le jour. De son côté, la mangaka continue la suite jusqu’au 12e tome mais déjà avec les 9 premiers tomes, on a une fin qui peut s’appeler une fin sans rester trop frustré… C’est pourquoi j’en parle aujourd’hui.

Résumé : Tsugumi, à 26 ans, est décoratrice d’intérieur. Un soir, lors d’une soirée de travail, qu’elle est sa surprise de retrouver autour de la table Hayukawa, son amour de lycée ! Mais depuis la fin de leurs études, le jeune homme, impliqué dans un accident, est en fauteuil roulant. Certaine que jamais elle n’aura la force (et l’envie) de fréquenter un homme « au corps amoindri », la jeune femme va pourtant sentir quelque chose bouger en elle…

Mon retour : Voilà un manga que j’ai découvert par curiosité parce qu’il revenait sans arrêt sur des groupes de manga dont je fais partie… Il faut dire que, moi et les shojo / josei, j’ai du mal tant la pléthore d’histoires caricaturales envahissent le marché mais, là, je dois dire que je me suis pris une claque, une bonne, une vraie, une vraie bonne claque… ^^
D’abord, je vais vous donner un conseil de lecture, si comme moi vous avez un petit coeur tout mou, il vaut mieux avoir au moins les 9 premiers tomes déjà sortis à portée de main pour entamer la lecture parce que, comme je le disais en introduction, pour les fins des 8 premiers tomes la frustration va vous guetter à la fin de chaque volume, je crois que j’aurai vraiment eu du mal si je n’avais pas eu la suite sous la main. Je n’ai pas encore lu les volumes 10 et 11 mais je me lance à vous parler de ce manga que j’adore… C’est là que j’avoue que j’ai versé ma petite larme ? Oui j’avoue, j’avoue…C’est rare que ça m’arrive avec un manga mais là…

Cette romance entre deux anciens lycéens dont l’un est devenu handicapé est un véritable ascenseur émotionnel mais c’est surtout un manga engagé qui ne met pas de verni sur une réalité terrible à vivre. Tout y passe du fracas de la psychologie au repli émotionnel en passant par le rejet de la société pour enfin arriver à des complications de santé qui mettent bien souvent la vie en jeu. Si vous aimez les mondes bisounours où on vous épargne la dure réalité des choses, passez votre chemin, ici on va vous parler d’escarres, de sonde urinaire, de dépression, de mort et d’amour aussi bien sûr mais d’un amour qui se conquiert dans la dureté des épreuves de la vie.
Parmi les questions que ce manga pose, les plus présentes sont comment apprendre à vivre avec un handicape surtout en sachant que sa propre santé ne peut que se dégrader et nous conduire à mourir, comment faire en sorte que la société prenne en compte les handicapés et offre une mobilité adéquate pour leur vie de tous les jours, comment faire en sorte de changer les idées préconçues sur les handicapés, comment vivre et avoir une vie émotionnelle sachant qu’on risque de mourir ou de devenir un fardeau, comment être ou devenir légitime pour aimer et vivre avec une personne handicapée, comment et pourquoi aimer quelqu’un dont on sait qu’elle va mourir, comment devenir l’aimé et l’aimant de quelqu’un d’handicapé sans devenir son infirmier personnel, comment vivre l’amour dans le drame tout en ne s’oubliant pas individuellement ?

C’est le réalisme de tous ces questionnements existentiels qui donne toute la puissance aux sentiments proposés par la mangaka. Je n’ai vraiment pas envie de déflorer cette oeuvre mais elle est poignante, on aime des personnages, on les déteste, on les comprend mais on regrette, on compatit, on voudrait à l’occasion aller coller quelques baffes, on réfléchit beaucoup à notre résilience personnelle, à la dépendance affective mais aussi physique, à la vie, à la mort, à la chance qu’on a tous majoritairement dans nos petites vies tranquilles.
L’histoire est vraiment bien conçue sur tous les plans, actions, émotion, psychologie… tant et si bien qu’on ne lâche pas le manga et je trouve même dommage que certains ne le lisent qu’au rythme des sorties. J’ai passé un nuit blanche à m’éclater les yeux à lire les 7 tomes qui me restaient, je ne regrette pas. C’est ce genre de manga qu’on referme en ayant des questions en tête, en ayant ce sentiment, qu’on a de la chance mais aussi en se disant qu’on ne doit pas gâcher une seconde… J’adore, j’adhère, je recommande plus que chaudement, c’est un manga marquant., c’est un coup de coeur. De mon côté, je vais attendre la sortie du 12e tome pour lire la suite mais j’ai très hâte…


World apartment horror de Satoshi Kon
1 volume

Résumé : Manga regroupant plus histoires d’horreur, de terreur et de fantômes.
Histoire principale éponyme du manga : Itta est un yakuza à qui l’on a confié une mission de choix : déloger d’un immeuble ses occupants, tous des étrangers. Selon la rumeur, son prédécesseur aurait échoué et serait devenu fou, prétendant que le bâtiment est hanté. Alors qu’Itta utilise tous les stratagèmes possibles et imaginables pour faire de la vie de ses cibles un véritable enfer, il va bientôt sentir qu’une force obscure semble effectivement habiter les lieux… Et celle-ci n’a pas franchement l’air d’avoir l’intention d’aider notre yakuza dans sa tâche.

Le succès de l’oeuvre et ses différents formats :  La nouvelle qui a donné son nom au manga est également celle qui a été adaptée au cinéma en 1991, vous pouvez facilement trouver ce film japonais sur le net en VO mais il a bien, bien vieilli, il fait très kitch et, personnellement, je trouve qu’il rend mieux en manga. Il serait intéressant de le voir repris aujourd’hui avec les moyens techniques que nous avons à disposition…
Concernant les nouvelles 2,3 et 4, ce sont des nouvelles que vous pouvez retrouver dans l’anthologie Fossiles de Rêves

Mon retour : Je vais faire court, voilà un manga bien sympathique, il propose plusieurs récits horrifiques dont le plus connu est celui mentionné plus haut et qui donne le nom à ce manga mais il serait dommage que les autres disparaissent dans son ombre. Chaque récit a son monde bien spécifique et ça vaut le coup de prendre le temps de les découvrir. Je recommande chaudement ce manga qui a un petit côté suranné, et même poétique parfois, selon les nouvelles, ce qui renforce son charme. la première dénonce pas mal de choses et explore le côté horrifique, il y en a une qui est historique, une autre terrifique qui m’a fait penser à Shining, une autre très touchante… C’est un univers varié et mystique qui montre l’univers riche et multiple de son auteur. Je ne peux que vous recommander l’intégralité de son oeuvre.


Sinon, je suis ravie de relayer la vidéo de la saison 3 de Mo Dao Zu Shi, dont je vous avais parlé ici.
Je trépigne d’impatience, je ne vous le cache pas…

Dans les sorties du mois, je vous conseille :
Coyote Vol. 3
Mother’s Spirit Vol. 2

10 Dance Vol.5
Siren ReBIRTH Vol. 1
Comment défier le destin Vol. 1

Voilà, faites-moi un retour si vous connaissez une ou plusieurs de ces oeuvres, c’est toujours sympa de connaître les avis des autres…;-)

Bonnes lectures !