J’arrive in extremis pour la parenthèse otaku de ce mois-ci, mais j’ai un mal fou à écrire mes chroniques depuis un mois avec les travaux qui se font à côté de chez moi, ils sont en train de détruire deux immeubles et je vous assure que ça produit un boucan d’enfer quotidien qui ne fait pas rêver…
Sinon dans la parenthèse de ce mois-ci, on cause principalement baston, il n’y a pas à dire j’aime toute sorte de mangas mais une bonne série de baston ça fait vachement de bien pour s’aérer la tête, ainsi je vous présente The Breaker et The Breaker : new waves, mais je n’oublie pas le fondement de mes parenthèses otaku qui a pour vocation de vous présenter des mangas moins connus et souvent plus anciens alors on parlera également de Ankokou Shinwa après avoir fait une brève parenthèse sur un manga plus récent.

Je rappelle que je les lis en anglais autant pour entretenir mon niveau d’anglais que pour avoir accès à plus d’œuvres. Celles dont je parle n’ont donc hélas pas toutes de traduction en français à l’heure où j’en parle, en général je précise quand c’est le cas…

Voici ma sélection du jour…


The breaker / The breaker : New Waves de Jeon Keuk Jin et Park Jin Hwan
10 volumes et 20 volumes

Résumé : Un nouveau professeur, Chunwoo, arrive dans l’école. Dragueur incorrigible à l’attitude égoïste, le mauvais traitement que subit l’un de ses élèves va pourtant le mener à lui dévoiler une parfaite maîtrise des arts martiaux. Shinwoo, le jeune élève maltraité, fera tout ce qu’il peut pour devenir son disciple, au grand dam de ce dernier. Une organisation d’artistes martiaux seront prêts à tout pour défier Chunwoo et de nombreux combats se préparent…

Mon retour : Après vous avoir parlé de Sun Ken Rock ça me fait plaisir de vous parler de cette saga que j’ai adoré. Il faut que je vous dise quand même que les deux premiers tomes m’ont donné des palpitations à cause du comportement du héros qui passait son temps à courir après une prof et à l’infirmière dont les charmes était mis en avant. Mais fort heureusement, ça ne dure pas éternellement, les quelques plans petites culottes du début finissent par disparaître au profit d’une vraie bonne histoire de lutte entre maîtres des arts martiaux où les femmes, peu nombreuses certes, savent se défendre et défendre la vie d’autrui. Je suis même ravie de vous dire que vers la fin l’héroïne se fâche parce qu’on a piétiné son avis sur une question importante. Rendez-vous compte que j’en suis arrivée à bénir ce genre de moment dans un manga alors que ça devrait être la normalité… Bref.

Maintenant que je vous ai rassuré ou, plutôt, que je me suis auto-rassurée, parlons un peu de ce qui fait de ce manga une excellente oeuvre. Les graphismes d’abord, ils se simplifient ou se complexifient en fonction de ce qu’ils relatent, l’adaptation du trait aux circonstances accompagne le récit si bien qu’ils contribuent réellement à rendre le dessin vivant et à nous immerger dans l’univers proposé. Les bastons sont superbement chorégraphiées, le fait est que, si l’ont regarde vite, on ne comprend jamais ce qu’il se passe dans le moment crucial de la baston, il faut regarder les détails pour comprendre qui à touché qui et comment ; j’ai adoré ça parce que ça retranscrit parfaitement des techniques d’arts martiaux supposées ultra rapides.

J’aime beaucoup le héros principal, Chun Woo, d’abord parce qu’il n’est pas le chevalier blanc dans son armure. C’est un personnage blessé dans ses sentiments qui s’est enfermé dans son désir de vengeance. Ce n’est pas un héros dont on approuve les méthodes ni même parfois le comportement, il est faillible émotionnellement autant qu’il est fort physiquement. C’est beau et profond quand, petit à petit, on voit sa carapace se fendre. Je ne vous dévoile pas la fin mais le final est superbement orchestré pour le mettre en valeur. J’aime la réflexion qui fait de lui un être sauvé par l’amour autant qu’il est aussi perdu par l’amour…

Le gamin, Shi-Woon, c’est l’incarnation du héros du shonen, il se distingue par sa pureté et sa volonté, son grand cœur aussi mais j’aime que l’auteur arrive à nous le montrer impuissant, j’aime beaucoup sa relation avec son maître elle est belle, progressive, tout en pudeur. Superbe, c’est vraiment la relation inter-personnage la plus intéressante du manga, je ne dévoilerai pas pourquoi mais elle se savoure du début jusqu’à la fin parce que l’auteur n’en n’a pas fait une évidence ni n’est tombé dans la facilité pour la traiter.

Le personnage féminin principal, Shiho est très attachant, déjà parce que c’est une femme forte et déterminée, elle se sert de ses charmes volontairement, vu sa spécialité martiale, c’est totalement cohérent. Elle sait se défendre, y compris face à des hommes, elle connait ses limites mais accepte les défis. Elle se bat pour être entendue, y compris de celui qu’elle aime, elle sait le remettre à sa place quand entreprend de décider à sa place. Elle est seule décisionnaire de ce qu’elle fait quand, comment et avec qui. Elle reste mystérieuse et énigmatique. Mon seul bémol est que j’aurai aimé en apprendre plus sur elle mais bon il y a déjà beaucoup beaucoup de choses en seulement 10 tomes. C’est vraiment un personnage féminin comme on aimerait en voir plus souvent.

Une des principales qualité de ce manga concernant les personnages, c’est la limite floue entre « gentils » et « méchants », qui est méchant, qui est gentil, qui est pourri jusqu’à la moelle ou qui a juste déraillé pour x ou y raisons, on ne l’apprend qu’au fil de l’histoire et, même en prenant connaissance du passé des protagonistes, il est difficile d’avoir un avis réellement tranché. C’est fascinant à découvrir, c’est le sel de ce manga parce que c’est ça l’être humain, tout en nuance avec différents leviers et différents degrés d’actionnement de ces leviers émotionnels ou psychologiques. C’est intelligemment construit, les problématiques humaines abordées sont plurielles et complexes : le courage, la loyauté, la loi du plus fort, la raison face à l’émotion, le poids du conditionnement et des aînés, la manipulation familiale tout autant que politique, c’est un vivier à réflexion.

Les fondements de la martialité, qui, pourquoi, comment la codifier, comment l’assouplir, dans quel cadre, la rigidité des traditions, la soif de pouvoir martial et politique, les secrets sont également au cœur de ce manga et en font bien plus qu’un simple manga de baston. Il y a plusieurs grandes idées dans ce manga dont celle que le pouvoir martial, politique, ou quel qu’il soit, doit être acquis pour de bonnes raisons et doit conservé et appliqué pour des raisons encore meilleures. Loin de nous redonner la rengaine un grand pouvoir implique de grandes responsabilités, ici on parle de l’individu face à lui même, on nous parle de la droiture personnelle et du code conduite que l’on se doit à soi et que l’on doit à ceux qu’on aime. Deux autres idées se font face, celle que l’être rempli d’émotions est celui qui a potentiellement plus de capacités de développement mais qui est également le plus susceptible de s’effondrer et, au contraire, celle que ceux qui sont capables de maîtriser ces capacités parce qu’ils sont froids et indifférents à la souffrance de l’autre n’atteignent pas la puissance voulue par leur absence d’émotion. Pour ceux qui sont friands d’arts martiaux comme moi, c’est bien sûr de la loi de l’équilibre dont il est question.

C’est un manga que j’ai adoré, je ne lui trouve que des défauts mineurs qui ne valent pas la peine d’être mentionnés…

Un excellent manga d’arts martiaux donc avec une fin géniale, ouverte sur une suite, The breaker new waves, dont je vous parle tout de suite après. Hélas, trois fois hélas, le début de cette excellente série est pour le moment extrêmement difficile à réunir en entier, il faut vraiment avoir l’âme patiente d’un collectionneur pour arriver à tous les dénicher, espérons qu’ils soient réédités lors de la sortie de la 3e partie.

The breaker new waves

Résumé : Après la disparition de son maître, Lee Shi Woon, dont tout le Ki a été détruit, doit désormais affronter le clan Murim ! Heureusement, Sosul lui avait donné le médaillon du Phénix, qui lui fait gagner le titre de chef du clan Sunwoo. Cependant, bien des membres de Sunwoo n’apprécient pas Goomoonryong.
En rentrant chez lui, Shi Woon est attaqué par un groupe d’artistes martiaux, qui, apparemment, sont sous les ordres du Dragon des Neufs Arts, et sont chargés d’éliminer le premier disciple de ce dernier : Lee Shi Woon ! Pour faire face à de telles ennuis, Shi Woon utilisera la pilule qu’un homme mystérieux lui a donné, et qui lui permet de récupérer du Ki pour une durée limitée !

Mon retour : The breaker new waves reprend les mêmes personnages et en introduit pas mal de nouveaux. Cette très longue suite reprend l’histoire où elle s’était arrêtée à la fin de son prequel, elle n’a hélas pas toutes ses qualités essentiellement parce qu’elle reprend les recettes qui marchent et les usent jusqu’à la corde…
Le scénario est pourtant très intéressant, les enjeux politiques autant dans le monde des murin que dans le monde normal et les protagonistes qui se croisent à l’orée des deux sont passionnants à suivre, de même les alliances, trahisons et divers retournages de veste sont bien pensés et intelligemment construits… De ce point de vu, je trouve que la suite est réussie, hélas ça ne fait pas tout dans une oeuvre.
L’évolution des personnages connus est intéressante, le lien émotionnel que le lecteur a pu construire vis à vis d’eux est toujours présent. Les liens entre Shi-Woon et les aînés du clan Sunwoo valent vraiment le détour mais, par contre, la plupart des nouveaux personnages, surtout les jeunes, manquent cruellement de consistance, ils sont super badass au combat, il sont les obstacles ou les alliés de notre jeune héros mais je les ai trouvé assez insipides, mis à part une ou deux exceptions. Ils n’ont pas la profondeur émotionnelle des relations rencontrées dans le prequel ni même une histoire suffisamment forte et solide pour les rendre consistants. Cette suite a beau avoir le double de volumes, il y a trop de nouveaux personnages, cela ne permet pas de s’y attacher ou de les détester suffisamment. C’est, selon moi, un vrai défaut de cette suite.

Graphiquement, j’ai beaucoup apprécié l’évolution des scènes de combat qui sont toujours très bien chorégraphiées et très dynamiques, puissantes dans le trait, tout en mouvance ou en immobilisme. Mais, par contre, qu’est-ce que certains combats traînent en longueur alors même qu’ils ne sont pas fondamentaux… Les scènes clés en perdent de leur poids et de leur impact psychologique sur le lecteur. Pourtant, il n’y a pas de temps morts, l’action s’enchaîne, les événements se succèdent mais les combats mineurs s’éternisent, s’éternisent… On se croirait dans la saison finale de Naruto….
Et puis, il faut que je dise que cette suite joue beaucoup plus sur les mises en avant des corps féminins, fort heureusement elles savent toutes très bien se battre, ce sont des personnages de caractère qui ne sont pas présentées comme des petites choses fragiles m’enfin l’esthétisme petite culotte est là à ma grande déception, c’est fait sans trop d’excès mais je suis vraiment gavée par ce soit disant fan service…

L’évolution de notre jeune héros est, quant à elle, vraiment intéressante. Les différentes méthodes de combat, d’évolution et de transformation sont vraiment bien pensées mêmes si elles s’incluent dans l’ultra caricature du shonen. C’est bien fait alors ça passe crème.
Comme je le mentionnais plus haut, les relations qu’il entretient avec ses aînés du clan Sunwoo est vraiment chouette à lire, c’est complexe, c’est tout en pudeur et en non dit, mais c’est fort, il y a des morts qui sont touchantes et émouvantes au possible. D’autres relations sont bâclées, on passe trop vite sur certaines, d’autres encore tombent dans la caricature. Heureusement, il y a des relations inter-personnages secondaires très fortes qui relève la sauce notamment chez les anciens murin. Du très bon et du moins bon donc.

Mais le plus gros défaut et la plus grande déception, la trèèèèèèès attendue confrontation entre le Dragon des Neufs Arts et son ancien disciple est bâclée, elle perd de la superbe qu’elle avait dans The breaker ; pire on ne comprends pas, rien n’est expliqué dans les agissements de l’ancien maître de Shi-Woon, tout est en pointillé… Le problème c’est qu’on a passé 20 tomes à nous y préparer avec moult effet d’annonce pour … bah rien…

Tout au long de cette suite, on apprend beaucoup de nouveaux éléments sur les manipulations en jeux, les secrets, les ficelles qui sous tendent les événements et c’est plutôt intéressant mais on a vingt tomes d’un manga qui est déjà une suite et qui se finit avec plus de questions que de réponses, avec plus de pistes que de clôtures, avec plus de non sens que de sens puisqu’on nous laisse dans un flou total assez absurde…
La fin de cette suite est, selon moi, bâclée, elle gâche la série, elle gâche nos héros principaux et surtout elle n’est pas une fin mais une ouverture sur une suite. Concrètement on referme ce vingtième tome sans avoir toutes les réponses et en ayant seulement des ébauches de pistes sur des personnes clés. J’ai, pour ma part, lu ces deux séries en faisant plusieurs nuits blanches pour connaitre enfin le dénouement, je vous avoue avoir refermé le dernier tome à 7h30 du matin en ayant eu l’impression de m’être fait arnaquer… et quand j’ai l’impression de m’être fait arnaquer, je suis de mauvais poil surtout après une nuit blanche. 😉

Frustration quand tu nous tiens… d’autant que les auteurs ont choisi de passer à autre projet après la publication de cette suite… La première série The breaker a débuté en 2007. La suite en 2010. Le dernier tome de The breakker new waves est sorti en 2016 (en France). Voilà, toute ma compassion à ceux qui l’ont lu à la sortie, je n’ose imaginer leur frustration après toutes ces années… Il semblerait toutefois qu’il y ait une lueur d’espoir car, sur le twitter de l’auteur, certains auraient vu qu’il cherchait une équipe pour travailler sur la saison 3, à suivre donc en espérant une suite et fin digne de la première partie. Mais je trouve tellement dommage que de brillantes séries s’égarent dans les facilités commerciales, ça laisse vraiment un arrière goût amer.
Ne vous y trompez pas, je vous recommande quand même cette suite mais l’honnêteté c’est de préciser qu’elle n’arrive pas à la cheville des dix premiers tomes.


My broken Mariko de Hirako Waka
1 tome

Résumé : Quand Tomoyo apprend aux informations la mort de son amie Mariko, elle n’en croit pas ses oreilles. Elles s’étaient pourtant vues la semaine précédente, sans que rien ne laisse présager un tel drame. Mariko, à la jeunesse brisée, qui lui vouait une admiration sans bornes et qui s’est vraisemblablement suicidée…
Tomoyo ne contient pas sa rage : elle doit trouver un moyen de rendre un dernier hommage digne de ce nom à sa seule confidente. Pas question de laisser le père violent de la jeune fille prendre les choses en main ! Bouleversée et confuse, elle se précipite chez lui, vole l’urne funéraire et, malgré les coups, hurle les mots de colère que Mariko a gardés en elle pendant toutes ces années ! Les précieuses cendres sous le bras, Tomoyo se lance dans une course effrénée, en quête du lieu de dispersion idéal… mais aussi du salut, pour son amie comme pour elle-même.

Mon retour : C’est un excellent manga, poignant et qui a cette faculté de nous immerger de suite dans l’histoire. Âmes sensibles s’abstenir, on parle de traumatismes et de violences diverses et variées, c’est vague et non démonstratif mais ça peut remuer les personnes malheureusement familières de ces traitements. Mais pour ceux qui aiment les sujets sérieux, traités avec virtuosité, je le recommande vivement. Ce n’est pas un coup de cœur mais c’est un excellent manga traité avec beaucoup de délicatesse et d’intelligence émotionnelle.
Pour en savoir plus, je rends à César ce qui est à César et vous dirige donc vers la personne qui m’a donné envie de le lire, sa chronique dit tout ce qu’il y a à dire : L’apprenti Otaku.


Ankoku Shinwa de Daijiro Morohoshi
Autres titres : Dark Myth, The Dark Myth
1 volume

Résumé : Le jeune Takahashi a une destin hors du commun. Réincarnation d’Atman, divinité japonaise représentant l’énergie de l’âme humaine, il doit sans cesse s’opposer aux forces occultes qui menacent l’avenir de l’humanité, lui-même partagé entre le bien et le mal.
Hanté par la mort de son père, comme par l’étrange marque du serpent qu’il porte sur sa peau. Takahashi va devoir combattre Susanoh-oh, roi des ténèbres banni du domaine des dieux, tout en échappant au terrible clan qui le poursuit.

Ce manga a fait l’objet d’une animation mais elle a tellement vieilli qu’on se demande si elle a été bonne un jour… Je ne recommanderai donc que la lecture du manga.

Mon retour : Ce manga de 1976 peut être classé terreur/horreur tout en comportant une touche de polar ésotérique, il est extrêmement dense pour un one shot de six chapitres, le septième étant une courte histoire très chouette également. Si vous avez l’habitude de gober les mangas comme des bonbons, celui-ci va vous faire ralentir le rythme, on sent bien qu’il commence à dater mais dans le bon sens. Il y a du texte, c’est un manga qui explore le folklore japonais et qui a une histoire structurée et complexe qui nous ballade autant dans les histoires de clan que dans les mythologies. Le trait a un charme suranné que j’ai beaucoup aimé tout simplement parce qu’il se marie à merveille avec l’univers proposé.
Ce mangaka connu surtout pour son brillant Youkai hunter dont je parlerais bientôt, ne se cache pas de ses inspirations lovecraftiennes, c’est un fait, à la lecture de ce manga, il est difficile de passer à côté quand on connait l’auteur américain un tant soit peu. Hélas Daijiro Morohoshi a eu peu de succès au niveau commercial, pourtant prolifique et reconnu par de grands noms du milieu, comme l’incontournable Miyazaki, on peut légitimement se demander à quoi cela est dû. Pour ma part, je découvre actuellement plusieurs de ses œuvres et c’est un pur régal.
Toujours est-il que je recommande ce manga aux amoureux de mythologie, de folklore japonais, de quêtes et de fouilles archéologiques teintées d’ésotérisme.
Hélas, trois fois hélas, c’est une petite perle rare qu’il va vous falloir trouver en anglais ou en espagnol mais honnêtement ça serait vraiment dommage de s’en priver pour si peu. C’est un auteur à découvrir d’urgence si ce n’est pas déjà fait…


Sinon, je suis ravie de relayer la vidéo de la saison 3 de Fruit Basket qui sera diffusée en 2021, c’est un anime que j’adore, vous pouvez regarder les deux premières saisons sur wakanim. C’est un régal.


Dans les sorties du mois, je vous conseille :
Innocent Rouge Vol. 10
L’homme qui tua Nobunaga Vol. 1
et Vol. 2
10 Dance Vol.5
Siren ReBIRTH Vol. 1
Comment défier le destin Vol. 1

Voilà, faites-moi un retour si vous connaissez une ou plusieurs de ces oeuvres, c’est toujours sympa de connaître les avis des autres…;-)

Bonnes lectures !